Under pressure.

Under pressure.
C'est bien que tu me connais mal. Je suis animée par la colère. Je sens que tu n'en es pas loin. Mais je ne te demande pas de venir, je ne te demande pas de te forcer. Je veux des sentiments vrais. Je veux être bien, je veux faire ce que je veux. Je veux garder ma liberté. "Tu tombes parfois de haut par excès de confiance en la nature humaine et en refusant de voir ce qui peut être mauvais chez les autres." J'ai beau refuser ça va me tomber sur la gueule sous peu. Mauvais.. vous l'êtes tous. Vous me faites du mal, tout le temps, vous me décevez, tout le temps. J'ai envie de te frapper et je pourrai bien vu que je serai incapable de te faire mal, mais tu ne comprendrais pas. C'est rare que tu comprennes. Pourquoi ces sentiments si nous sommes si différents? Tous mes amours se transforment en haine.. Je n'ai plus d'illusions, je ne connaitrais jamais les 40 ans de mariage de René. Je suis peut-être faite pour être seule. Ah.. maman. Je suis à bout là. Je veux rentrer faire l'ermite chez toi. Saturation, saturation.


shossa ©
# Posté le mardi 05 mai 2009 06:06
Modifié le mardi 05 mai 2009 06:49

Sing for absolution.

Sing for absolution.
7 vies. Ou une seule. La mienne.

Je découvre peu à peu que les principes peuvent être transgressés. Que rien n'est du au destin. Toute ma vie j'ai tenu compte des principes qu'on m'a appris, des règles établies. Mais en fait l'anarchie que je voyais comme une chimère, quelque chose d'irréalisable, elle est à portée de nous. L'anarchie nous guette à chaque détour de rue. Et elle vient de faire un petit bout de chemin avec moi. Je me sens vivante. Je sens que je suis bouleversée. Je m'émerveille de tout. De ce carré blanc qu'on appelle plafond, qui est si bien délimité par la tapisserie jaune des quatre murs. De la mousse à rasée qui est blanche pour toutes les couleurs de peau. Du ciel toujours au dessus de nous où qu'on aille. De tout ce qui nous entoure. Tout ce qui nous entoure toujours bien à sa place, toujours dans les règles. Et moi. Me voici aujourd'hui. Je ne me sens à ma place nulle part. Je suis sortie des règles. Je me suis promenée dans l'incertain. Maintenant plus rien n'a de sens. Le Nord change de position où que j'aille. Je suis déboussolée. "Appuyez-vous sur les principes il finiront bien par céder" disait Oscar Wilde. Hé bien c'est fait. Sans m'en rendre compte. Je me suis moi-même jetée dans la fosse aux lions. Hé bien reprenons tout à zéro. Il n'y a plus de principes. Il n'y a plus de règles. A moi de faire ma loi.

shossa ©
# Posté le vendredi 16 janvier 2009 05:18
Modifié le mardi 21 avril 2009 05:34

Des mots déraisonnés.


L'égo et les mots ne se conjuguent que les jours de pluie, ou les jours comme aujourd'hui. Un jour comme les autres et pourtant. Je me sens vide. Qu'un nom a la bouche. Qu'un nom dans les songes. Qu'un nom partout, toujours, tout le temps. Il n'est rien de plu terrifiant que d'ignorer ce que pensent les gens. L'amour est partout depuis qu'il m'a quitté. On dirait que le race humaine prend du plaisir à me voir souffrir. Tous ces gens qui s'affichent pour toujours mieux me rappeler que je suis seule. Ou plutôt.. qu'il ne veut plus de moi, l'homme pour qui j'aurai porté la croix. Sentiment d'injustice. L'Homme n'aime pas se sentir défavorisé. Je le suis. Je n'ai plus droit à l'amour de mon ancien mien. Sous le pond mirabeau coule la seine, les larmes me recouvrent les veines. Ô joie en mon coeur ! La providence est une salope, elle m'a repris mon apôtre.

shossa ©

# Posté le mardi 13 janvier 2009 10:41
Modifié le mardi 05 mai 2009 07:39

11.01.09

11.01.09

On est toujours tout seul quand même.
Dans la foule, face à un couple qui s'aime
On a jamais personne à prendre dans ses bras.
Quand quelqu'un s'en va
On a plus la force de sourire
Quand on entend les Autres rire.

Une peluche pour amant, un doudou pour seul ami,
Des mouchoirs et une chanson comme psy,
Une fenêtre pour voir ce qu'on aurait pu être
Et la vie continue sans qu'on ai à y paraitre.
Trop mal au coeur, on aimerait se trouver ailleurs
Loin des souvenirs, des regrets, des erreurs.

Les gens sont cons, tout nous gonfle,
Le frigo vide, cette ampoule grillée, le voisin qui ronfle.
La vie même n'a plus de valeur.
Son parfum imprégné partout n'a plus d'odeur.


Pas le droit d'être faible, interdit de se laisser aller où vous perdrez la maigre fierté qu'on vous a attribuée.
Il faut survivre et prochainement essayer de vivre.

shossa ©
# Posté le mardi 13 janvier 2009 09:19
Modifié le mardi 21 avril 2009 06:47

Et le temps a eu raison des sentiments.


▫ Le temps avait frappé à ma porte un matin ▫ Les menaces allaient de bon train ▫ Il me disait que rien ne dure ▫ Que j'avais tort d'enlever mon armure ▫ Qu'un beau matin, comme celui-là ▫ Je n'aurai plus rien à serrer dans mes bras ▫ Il me racontait que mon élu me ferait comme il lui a fait ▫ Le meurtrier me volerai mon c½ur avant de s'envoler ▫


Je n'ai jamais supporté les ruptures. Je veux bien croire que je ne suis pas la seule sur cette terre qui fond. A chaque début d'amourette je panique, et je n'ai que ça en tête. Toi qui un jour prochain sera le nouvel élu, tu n'y échapperas pas. A peine m'auras-tu embrassé que tout de suite je m'envolerai dans mes pensées. Que tout de suite je m'empêcherai de t'aimer. Que je me protégerai de toi qui prochainement mon c½ur brisera ! De nos jours plus personne ne veut passer sa vie avec la même personne. L'amour éternel n'existe plus que dans les livres. Pourtant je trouve ça fascinant que deux êtres qui s'aiment éperduement renoncent à toute tentation pour immortaliser leur passion. Je jure que je trouverai cette personne, tellement bonne qu'elle n'ira pas voir ailleurs. Que même si elle en a l'occasion elle s'en privera au nom de mon amour. Prenez-moi pour une folle si vous voulez, mais j'ai déjà vu ça dans la réalité c'est donc que c'est possible, c'est donc qu'il suffit de le vouloir. Et moi je le veux. Je veux montrer au monde que l'amour n'est pas plus éphémère que l'eau, que l'amour est plus fort que tout ! Que vous soyez un reproducteur névrosé ou une fillette qui vit dans ses contes de fées. L'amour est une réalité et je maudis tout ceux qui ne savent pas aimer.


▫ J'avais condamné la porte. ▫ Il n'y avait plus d'issue ▫ Le temps restait dehors ▫ L'amour à portée de vue ▫ J'avais peur que tu me blesses ▫ J'avais peur que tu me laisses ▫ Je ne vivais que pour toi ▫ J'étais à tes pieds ▫ A présent je pleure ▫ Maintenant que tu t'es envolé ▫ Je n'ai nul autre choix que de t'oublier ▫ Rien, ni personne n'a pu lutter ▫

shossa ©
# Posté le vendredi 09 janvier 2009 06:58
Modifié le mardi 21 avril 2009 06:21

Tourner en dérision toutes nos passions.

Tourner en dérision toutes nos passions.
La vie se moque de moi, je vais me moquer d'elle !

Il était une fois deux jeunes gens qui s'aimaient éperdument. L'un se nommait Mathieu, l'une s'appelait Laëtitia. Au matin du neuvième mois, ce dernier décida de quitter sa bien-aimée pour aller vivre sa vie, libre. Depuis ce jour la pauvrette pleurait son amoureux perdu. Elle restait prêt de la porte, attendant désespérément d'entendre le bruit strident de la sonnette. Elle se laissait rêver qu'il allait revenir, lui dire qu'il avait eu tout faux, lui dire qu'il l'aimait, qu'elle était sa vie désormais et qu'à présent ils ne se quitteraient plus jamais. Elle avait fait disparaitre tout ce qui les unissaient l'un à l'autre, ne supportant plus les souvenirs trop présents. Partout, partout il y avait quelque chose qui lui disait "Souviens-toi comme tu l'aimais! Souviens-toi de toutes ses qualités!" ...

Les mois passèrent, les jours étaient toujours aussi longs, les nuits toujours aussi tristes. La vie reprit son cours. Chacun rangea ses souvenirs dans un coin. Mathieu ne retrouva jamais pareil bonheur avec personne. Un beau matin, il prit son courage à deux mains et alla retrouver celle qu'il n'avait jamais oublié.

La belle avait trépassé dans un accident de voiture quelques jours plus tôt.

shossa ©
# Posté le lundi 05 janvier 2009 12:55
Modifié le mardi 13 janvier 2009 13:52